Notre appel pour avoir le « droit » de continuer à servir la Vie

Devant l’Assemblée Nationale, avec M. Puppinck, directeur de l’ECLJ, Soeur Marie Foucauld – psmc ; Soeur Agnès -psdp ; Soeur Eulalie-Marie – stv

Alors que le projet de la loi sur la fin de vie arrivait au Sénat, les Petites Soeurs, accompagnées par le Centre Européen pour le Droit et le Justice (ECLJ), sont allée avec d’autres Congrégations religieuses hospitalières rencontrer des députés et des sénateurs afin de les alerter sur les risques de ce projet de loi.

En effet, en plus d’être une rupture anthorpologique, sociologique et déontologique, d’etre un risque pour les plus fragiles, le projet de loi créant un droit à mourir est une véritable menace contre les établissements de santé confessionnel.

Il ne prévoit pas en effet la possibilité de refuser d’accueillir la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté dans un établissement mais seulement une clause de conscience individuelle pour les médecins.

Or cela va totalement à l’encontre de l’identité de nos établissements, de leur éthique et confession religieuse.

Il fallait donc aller rencontrer les parlementaires pour leur demander de voter un amendement protégeant nos établissements par une clause de conscience institutionnelle.

Nous avons eu un très bon accueil, bienveillant… mais bien souvent, les parlementaires nous ont avoué ne pas avoir vu cet aspect là du texte passé comme un « angle mort »..;

Des amendements ont donc été déposé et nous espérions qu’ils seraient adoptés.

Ce fut le cas lors du travail du Sénat, mais le texte final a été rejété, montrant la complexité de la situation sur la fin de vie en France, contrairerment à ce que voudraient nous faire croire certains sondages…

Le texte est donc de nouveau débattu à l’assemblée dans sa forme initiale, très radicale et sans garde fou.

Nous avons de nouveau rencontré des députés pour les alerter sur cette privation de liberté de conscience.

Devant la gravité de la situation, une grande neuvaine par l’intercession des saints fondateurs et patrons de nos établissement a été écrite avec les autres communautés religieuses hospitalière pour une diffusion nationale.

Nous sommes très touchées de voir sa diffusion rapide et gardons notre confiance dans le Seigneur, Maitre de l’impossible et des coeurs !

Il nous montrera le chemin, quoi qu’il arrive, pour que nous puissions continuer de servir nos frères et soeurs souffrant.

 

ARTICLE MIS EN LIGNE LE 14/02/2026

Notre appel pour avoir le "droit" de continuer à servir la Vie 2
LA NEUVAINE POUR LE RESPECT DE LA VIE ET DE LA CONSCIENCE 

A l’heure où les parlementaires examinent les textes de loi sur la fin de vie, le premier sur les soins palliatifs et le second sur la création d’un droit à l’aide à mourir, c’est à dire l’euthanasie et le suicide assisté, nous nous tournons de nouveau vers notre Père du Ciel, source et fin de toute vie, avec confiance.

Prions cette neuvaine par l’intercession de la Vierge Marie, Patronne de la France, de Saint Joseph, patron de la bonne mort, de Saint Michel Archange, des Saints protecteurs et fondateurs de nos établissements de Santé ainsi que les Saints qui ont défendu la conscience humaine.

Demandons que la conscience des législateurs et de tous les Français soit éclairée afin que la Vie soit respectée de son début à sa fin naturelle, ainsi que l’objection de conscience des soignants et des établissements de santé.

Notre appel pour avoir le "droit" de continuer à servir la Vie 1

Texte complet de la neuvaine à prier si possible du 16 au 24 février 2026